Artprice : Christie’s récidive pour tenter en vain d’accaparer Artprice à moindre coût…Acte II
Extrait du communiqué Artprice du 15 février 2010
Artprice attaque au pénal le groupe Christie’s et par ailleurs, saisit les autorités de la Concurrence.
Artprice launches penal proceedings against Christie’s and a simultaneous referral to the competition authorities.
English Version below
…/… Suite au communiqué du mardi 9 février 2010, dans lequel Artprice explique en toute transparence le conflit qui l’oppose au groupe Christie’s, Artprice confirme avec fermeté déposer plainte au pénal sur le fondement de l’article L.465-2 du code monétaire et financier et accrédite les propos d’Artprice dans le Financial Times du W.E. 14 février 2010. En effet, le groupe Christie’s société opaque et non coté, en formulant des demandes exorbitantes sans aucun fondement sérieux, a uniquement pour intention de faire en sorte que les sommes demandées soient prises en compte par Artprice et rendues publiques à ses 18 000 actionnaires pour impacter le cours de Bourse d’Artprice et tenter ainsi, des manœuvres, dont son propriétaire François Pinault est coutumier du fait depuis fort longtemps. Il est vrai aussi, que le groupe Christie’s est récidiviste, ayant, dans sa nouvelle demande, soigneusement dissimulé au tribunal avoir déjà conduit contre Artprice en 2001 une poursuite similaire qui s’est soldée par un échec la même année.
Le détail précis de l’ensemble des agissements du groupe Christie’s relevant de ce délit est disponible dans notre communiqué du 9 février 2010. (3 pages qui décrivent avec transparence et précision l’action illégitime de Christie’s). De même, Artprice saisit les autorités en charge de la concurrence, notamment au visa de l’article 420-1 du Code de Commerce à l’encontre principal du groupe Christie’s, mais également de Camard, Artcurial, Neret-Minet et Aguttes, pour une action concertée, entente expresse ou tacite ou coalition, visant à limiter l’accès au marché ou le libre exercice de la concurrence par d’autres entreprises.
La concomitance de ces infractions et l’entrée en vigueur de la Directive Européenne des enchères électroniques en droit français pour 2010 constitue le principal enjeu économique entre les parties susnommées…/…
9 février 2010 Artprice : Christie’s récidive pour tenter en vain d’accaparer Artprice à moindre coût…
English Version below
Artprice représentée par son Fondateur et Président thierry Ehrmann, communique en toute transparence à ses 18 000 actionnaires et aux marchés qu’elle fait l’objet au principal d’une action civile des sociétés Christie’s Manson and Woods Ltd, Christie’s France SAS, Christie’s France SNC sur principalement, des revendications sur leurs catalogues de vente et de l’usage de leurs raisons sociales considérées par eux comme une marque ainsi que des actes de parasitisme en utilisant les annonces et résultats de ventes publiques de leurs sociétés.
Nonobstant l’absence totale de revendications sérieuses au regard du code de la propriété intellectuelle, Christie’s n’hésite pas, à 48 h de la clôture de procédure de première instance, (février 2010) avant la plaidoirie et près de deux ans après le début de cette procédure sans expertise, de passer d’une demande de 2 millions d’euros à prés de 63 millions d’euros sans l’ombre d’une argumentation nouvelle et sérieuse.
Il est vrai que le groupe Christie’s est coutumier de ce type d’attaque. Christie’s dans sa nouvelle demande a soigneusement dissimulé au tribunal avoir déjà conduit en 2001 contre Artprice une poursuite similaire sur les catalogues de ventes (dossier Christie’s SG Archibald/ Artprice cabinet Alain Jakubowicz) avec pour épilogue, la cessation des poursuites sans aucune concession de la part d’Artprice dont la férocité à défendre ses droits d’auteurs en France et dans le monde n’est plus à démontrer.
Artprice avait à cette époque pour principal associé le groupe Bernard Arnault à travers Europatweb puis Agafin. L’histoire comme par hasard, se répète à quelques semaines de l’adoption de la Directive Communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d’opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques dont la France avait pour date butoir d’application le 28 décembre 2009.
Artprice communique donc, d’une part le détail des prétentions dénuées de tout fondement juridique sérieux et, d’autre part, informe qu’elle considère cette manœuvre comme, entre autres, une violation du code monétaire et financier en sa qualité de société cotée sur le marché réglementé en continu depuis 2000. A contrario, Christie’s étant une société opaque et non cotée, peut agir sans contrôle d’une autorité de régulation. Ce complément d’information vient se rajouter au chapitre litiges en cours (qui incluait déjà le dit litige) publié par Artprice chaque année dans son document de référence et ses informations réglementées périodiques.
A ce titre, Artprice est légitimée à former une demande en réparation d’un montant égal a minima à celui prétendument demandé sans cause réelle par Christie’s. La défense d’Artprice, est assurée par un des principaux spécialistes de la propriété littéraire et artistique, Maître Emmanuel Pierrat du Cabinet éponyme.
Les catalogues de vente aux enchères ne sont pas a priori des œuvres de l’esprit susceptibles de protection par le droit d’auteur pour entre autres, les raisons suivantes :
De manière très synthétique et pédagogique, les catalogues de vente aux enchères sont des documents destinés à fournir au public une information au sujet de laquelle la maison de vente ne peut se permettre aucune liberté (décret n° 81-255 du 3 mars 1981 modifié le par décret n° 2001-650 du 19 juillet 2001), comme le rappelle le Conseil des Ventes Volontaires dans son guide pratique à l’usage des professionnels (Guide Pratique, II, C).
Au demeurant, Christie’s est bien consciente que ses catalogues ne relèvent pas du droit d’auteur puisque comme toutes les autres maisons de vente elle choisit délibérément d’en soumettre la vente au taux normal de TVA, au lieu du taux réduit de 5,5 % s’appliquant aux ouvrages transcrivant une œuvre de l’esprit (art. 278 bis, 6° du Code général des impôts).
En effet, dans la mesure où le Code Général des Impôts donne le libre choix aux producteurs de catalogues d’opter pour la TVA à taux réduit, en cas de droit d’auteur, ou pour la TVA à taux normal en cas d’absence de droit d’auteur, c’est en toute connaissance de cause que Christie’s a opté pour le taux normal et a donc reconnu, malgré le surcoût que cela engendre pour ses clients, que ses catalogues n’étaient pas des œuvres de l’esprit.
Ce choix est d’ailleurs conforme à la doctrine fiscale qui exclut expressément du bénéfice du taux réduit, les catalogues, dépourvus de contenu créatif et dont la finalité essentielle est la vente des produits présentés et parmi ceux-ci, les catalogues de ventes aux enchères publiques (bulletin officiel des impôts n° 82 du 12 mai 2005, § 12).
Christie’s ose revendiquer des actes de parasitisme sur ses catalogues et donc de perte de chiffre d’affaires purement fictive (24 millions d’euros) alors que les innombrables constats d’Huissiers d’Artprice démontrent que Christie’s donne, notamment sur Internet, en PDF gratuitement en ligne, sans aucune contrepartie, ses catalogues de ventes.
Concernant l’usage de leurs raisons sociales considérées par le groupe Christie’s comme une marque, cette prétention confine à l’absurde car il faudrait expurger de la presse écrite, des moteurs de recherches comme Google ou Bing, des dépêches d’agence les millions de fois que le mot Christie’s est cité notamment par le caractère intrinsèque des ventes publiques.
Faits plus troublants, Artprice retrouve des caractéristiques de ses propres données tels que ses indices propriétaires, cotes et analyses sur les dits catalogues, à ce titre des mesures conservatoires sont effectuées. Artprice possède par ailleurs en conformité avec ses dépôts CNIL, les logs de connexions de l’ensemble de ses clients tel que Maisons de vente, Experts et Sapiteurs, Institutionnels de l’art, Collectionneurs …
À la différence de ce que proposent les Maisons de ventes aux enchères qui se contentent d’offrir en téléchargement leurs propres catalogues sur leurs sites Internet, Artprice démembre ces catalogues afin d’en analyser les données selon un process industriel spécifique puis restructure ses données analysées dans plusieurs champs variables constituant les banques de données originales d’Artprice sur lesquelles une protection s’exerce au titre du droit sui generis.
Le droit sui generis (L341-1 et suivant du C.P.I.) a été prévu en Europe et en droit interne pour protéger l’investissement substantiel des bases de données (financier, matériel et/ou humain) qu’implique une telle entreprise. La protection est accordée au producteur de la base. Elle permet d’interdire l’extraction et la réutilisation de la totalité ou d’une partie substantielle de la base. La violation du droit sui generis est sanctionnée dans les mêmes termes que le délit de contrefaçon. Artprice à régulièrement fait condamner des tiers par l’utilisation non contractuelle de ses bases de données et compte bien, dans le dossier Christie’s, faire prévaloir ses droits.
Artprice met ensuite en ligne ses bases de données enrichies, accompagnées de commentaires de ses propres rédacteurs historiens protégés par la loi sur le droit d’auteur du 11 mars 1957 sur la P.L.A.
À cet égard, il convient de préciser que l’ensemble des process industriels « Artprice Catalogs Library ® » est déposé et protégé par l’A.P.P. (Agence de Protection des Programmes). Ces process industriels analysent chaque page démembrée du catalogue de ventes contrôlée par les rédacteurs d’Artprice. D’autre part, chacun des champs « texte » du catalogue de ventes est relié par des intégrités référentielles à ses différentes banques de données qui normalisent le marché de l’art (ID artiste, ID œuvres, ID catalogue raisonné, ID bibliographie, ID estimation/économétrie…).
L’ensemble de ce savoir-faire unique au monde est parfaitement décrit dans la vidéo en 5 langues qui décrit l’Alchimie et l’avenir d’Artprice : http://web.artprice.com/video/
Depuis fin août 2007, à titre accessoire, Artprice a ouvert un nouveau service au sein de ses bases de données : le service Artprice Images®. Elle propose l’accès par lot et par artiste à un fonds de catalogues de ventes publiques, internationales, de 1700 à nos jours, service dénommé « Artprice Images », pour lequel elle paye des redevances auprès de l’ADAGP, société française de gestion collective dans les arts visuels représentant 43 sociétés de droits d’auteur dans différents pays.
Il est à noter qu’Artprice figure parmi les principaux payeurs de droit de reproduction à l’ADAGP. Les journaux internationaux présentent cet accord comme un véritable succès conciliant respect des droits de reproduction et mondialisation de l’information sur le marché de l’art, assurant une rémunération importante aux auteurs, ou à leurs ayants-droit, membres sociétaires de l’ADAGP.
Cette démarche juridique innovante démontre qu’Artprice a toujours mis un point d’honneur à respecter le droit de représentation et le droit de reproduction des auteurs. La démarche d’Artprice est régulièrement citée en exemple par les différents Ministres en exercice et répond pleinement au souhait du Ministre de la Culture Frédéric Mitterand sur la rémunération du droit d’auteur à l’heure d’Internet.
La vraie différence avec Christie’s est qu’ Artprice est le Leader mondial de l’information sur le marché de l’art, possède des centaines de dépôts de protection au titre du droit sui generis sur ses bases de données, et génère en continu du droit d’auteur sur ses commentaires et dépêches fournissant 6300 médias par an dans le monde.
Il est aussi troublant de constater que 3 600 maisons de ventes dans le monde travaillent en confiance avec Artprice depuis 23 ans et considèrent Artprice comme un vecteur d’accélération et de gage de sérieux pour la promotion de leurs ventes publiques, diffusées par alerte artiste sur les 1,3 millions d’abonnés (member log in) d’Artprice. Artprice se demande donc en l’absence de tout préjudice, quel mobile anime Christie’s à aller contre le sens même de l’histoire ?
Les très nombreux ouvrages et enquêtes de presse française et étrangère sont confondants quant à la capacité de Francois Pinault à s’auto-proclamer “Flibustier” avec fierté. De même, les multiples péripéties judiciaires (Executive Life, Gucci….) qui accompagnent François Pinault et sa holding Artemis possédant Christie’s permettent une grille de lecture très claire de ce nouveau conflit contre Artprice.
Thierry Ehrmann, fondateur et président d’Artprice, confirme que la transposition, en droit interne, de la Directive communautaire 2006/123/CE sur les services incluant la notion d’opérateur en ligne pour les ventes aux enchères électroniques est parfaitement conforme aux différents travaux parlementaires et commissions auxquels Artprice a amené préalablement son concours et ses données.
Le Sénat a adopté le 28 octobre 2009 la proposition de loi des sénateurs UMP Philippe Marini et Yann Gaillard libéralisant les ventes volontaires aux enchères afin de “donner plus de concurrence” notamment au marché de l’art» selon l’AFP. Durant la discussion, le Sénat a cité régulièrement Artprice, concernant les différents rapports que notre groupe a fourni pour les travaux parlementaires de la réforme.
Enfin, l’adoption par les 27 Etats membres de l’Union Européenne du traité de Lisbonne qui prend effet depuis le premier décembre 2009, renforce considérablement la position juridique et judiciaire d’Artprice ainsi que ses capacités économiques face à d’éventuels réflexes protectionnistes d’un courant ultra minoritaire que Christie’s incarne…
La place de marché normalisée et protégée d’Artprice au titre de la propriété intellectuelle a donc permis à cette dernière d’asseoir son modèle depuis 2004, et d’être prête à basculer en enchères en ligne, principalement comme opérateur pour les 3600 Maisons de Ventes.
De surcroît, les Maisons de Ventes de 72 pays, dans le cadre d’accords spécifiques, transmettent à Artprice plus de 68 % de leurs catalogues et données sur notre Intranet Sécurisé (soit 18% de progression en un semestre). Ce qui traduit, mieux que toute démonstration, la relation de confiance entre les Maisons de ventes et Artprice. De même, grâce à la base de données d’Artprice sur les experts (dont une grande partie dans le monde font eux mêmes des enchères) ce ne sont pas moins de 7400 acteurs incontournables du marché de l’art qu’Artprice connecte progressivement à sa place de marché normalisée.
Du fait de la crise économique et financière mondiale, la quasi totalité des maisons de ventes dans le monde se rapprochent d’Artprice qui travaille avec elles en étroite collaboration depuis 1987, pour réaliser, dès l’adoption de la Directive, leurs enchères en ligne grâce à la place de marché normalisée d’Artprice et ses 1,3 millions de membres. Artprice possède le fichier clients qualifié “Fine Art” le plus important au monde. Ses bases de données comportementales clients constituent pour le marché de l’art, les bases de la réussite des ventes aux enchères cataloguées depuis la naissance des enchères d’art en Europe au début du XIXe siècle.
Christie’s et ses propriétaires François Pinault et Artemis ont compris que la Directive Services allait permettre aux 3600 Maisons de ventes et 7400 Experts dans le monde d’accéder pour des coûts infiniment inférieurs aux coûts d’intermédiation actuelle (36 à 37,5 % source CVV) aux 1,3 millions de membres Artprice avec sa place de marche normalisée et protégée par le droit sui generis. La vieille Dame issue de l’ère Victorienne doit assumer la révolution de l’Internet plutôt que de chercher des conflits fictifs.
Francois Pinault étant aussi collectionneur et mécène - d’après sa célèbre et sulfureuse interview dans : “Le livre des Vanités” p 32 de Elisabeth Quin - aurait de vraies raisons d’échanger avec thierry Ehrmann qui est aussi sculpteur plasticien avec sa Demeure du Chaos et ses Vanités, sur “leur religion de l’art” plutôt que du papier bleu…
Source: http://www.artprice.com (c)1987-2010 thierry Ehrmann
Artprice est le leader mondial des banques de données sur la cotation et les indices de l’art avec plus de 25 millions d’indices et résultats de ventes couvrant 405 000 artistes. Artprice Images(R) permet un accès illimité au plus grand fonds du marché de l’art au monde, bibliothèque constituée de 108 millions d’images ou gravures d’oeuvres d’art de 1700 à nos jours commentées par ses historiens. Artprice enrichit en permanence ses banques de données en provenance de 3600 Maisons de ventes et publie en continu les tendances du marché de l’art pour les principales agences et 6300 titres de presse dans le monde. Artprice diffuse auprès de ses 1 300 000 membres (member log in), ses annonces normalisées, qui constituent désormais la première place de marché mondiale pour acheter et vendre des oeuvres d’Art (source Artprice). Artprice est cotée sur Eurolist by Euronext Paris : Euroclear: 7478 - Bloomberg : PRC Reuters : ARTF Artprice.com.
Contact: Josette Mey - Service actionnaires, Numéro de fax: +33(0)4-78-22-06-06, e-mail: ir@artprice.com
Paris, February 18, 2010
Artprice launches penal proceedings against Christie’s and a simultaneous referral to the competition authorities.
…/… Following the press release of Tuesday 9 February 2010 in which Artprice openly explained the claim brought by Christie’s, Artprice hereby emphatically declares that it is launching penal proceedings based on Article L.465-2 of the French Monetary and Financial Code and confirms the statements made by Artprice in the weekend Financial Times of 14 February 2010. In effect, the Christie’s Group, an opaque and unlisted company, is making exorbitant demands, without any serious grounds whatsoever, in an attempt to force Artprice into declaring a potential liability to its 18,000 shareholder. The apparent objective of this strategy is to deflate Artprice’s share price so that the company might become vulnerable to a hostile takeover bid. It should also be said that this is Christie’s second attempt at such a manœuvre, and that in their latest writ, there is no mention of their previous failed legal assault on Artprice in 2001.
More details of Christie’s manœuvres in relation to this case are available in our 9 February press release (3 pages clearly describing the unsubstantiated and gratuitous legal action brought by Christie’s). In response, Artprice has referred the matter to the competition authorities, with particular reference to Article 420-1 of the French Code of Commerce directed principally at Christie’s, but also at Camard, Artcurial, Neret-Minet and Aguttes, for having expressly or tacitly collaborated in an attempt to limit access to the market and the free competition of other companies.
According to Artprice, the application in 2010 of the French government’s transposition of the European Directive concerning online auctions is the principal economic motive that has pushed the above-mentioned parties into taking the actions and committing the offences against which we have decided to take firm legal actions…/…
Source: www.artprice.com ©1987-2010 thierry Ehrmann
Artprice: Christie’s makes another vain attempt to take control of Artprice at a lower price…
With complete transparency, Artprice, represented by its founder Thierry Ehrmann, hereby wishes to inform its 18,000 shareholders and the markets that Christie’s Manson and Woods Ltd, Christie’s France SAS and Christie’s France SNC have launched a civil claim concerning our use of their sales catalogues and corporate identities (which they consider a “brand”) and what they call acts of “parasitism” in using the announcements and results of their public sales.
Despite the complete absence of any serious claim from the point of view of intellectual property rights, Christie’s has decided – 48 hours before the closure of the trial court’s (first instance) pre-hearing preliminary proceedings (February 2010) and nearly two years after the beginning of the case which has not been subject to a court-ordered appraisal – to raise its claim from 2 million euros to 63 millions euros without any shadow of a new or serious increase in motive.
It should be said pointed out that Christie’s has a previous history of this type of action. In its new demand, Christie’s has taken care not to reveal to the court that already in 2001 it launched a similar claim against Artprice concerning its catalogues (Christie’s/ SG Archibald vs Artprice /Cabinet Alain Jakubowicz) which ended with Christie’s dropping the claim without any concession from Artprice, whose readiness to defend its copyrights in France and the world has already been amply demonstrated.
At the time, Artprice’s principal financial partner was the group headed by Bernard Arnault via Europatweb and Agafin. History is repeating, not by coincidence, just a couple of weeks ahead of the adoption of EU Services Directive 2006/123/CE including the notion of “online auction operators” which France had until 28 December 2009 to apply.
Artprice therefore wishes to communicate a) the details of the completely unfounded claims against it, and b) to inform the public that as a listed company traded on a regulated market without interruption since 2000, Artprice considers this manœuvre a violation of France’s Monetary & Financial Code. By contrast, Christie’s an opaque and unlisted company, has all the freedom to act without the constraints of a supervisory authority. This information should therefore be considered as a supplement to the chapter “current litigation” (which already mentions this case) published by Artprice each year in its annual report and its regulated half-yearly report.
With respect to point (b) above, Artprice is justified in making a counter-claim for damages equal (at the very least) to the unfounded claim launched by Christie’s. Artprice’s defence is being organised by one of the best literary and artistic property rights specialists in France, Emmanuel Pierrat.
The auction sales catalogues are not considered as creative works qualifying for copyright protection for the following reasons (amongst others):
Containing highly summarized and simplified information, the auction sales catalogues are documents destined to provide the public with information that the auctioneers have no liberty with (decree n° 81-255 of 3 March 1981 amended by decree n° 2001-650 of 19 July 2001) as stated quite clearly by the Voluntary Sales Advisory in its practical guide for professionals (Guide Pratique, II, C).
As it happens, Christie’s is perfectly aware that its catalogues cannot qualify for copyright since, like all the other auction companies, it deliberately elects to apply the normal VAT rate to the sale of its catalogues instead of the 5.5% rate which is applied to creative works (Art. 278 bis, 6° of the French General Tax Code).
In effect, since the French Tax Code gives catalogue publishers the right to opt for the reduced VAT rate in copyright situations or the normal VAT rate where no copyright is applicable, Christie’s has knowingly opted for the normal rate and has therefore recognised, despite the extra cost to its clients, that its catalogues are not “creative works”.
This choice is moreover in line with the French government’s taxation doctrine which expressly excludes from qualification for the low VAT rate catalogues with no creative content, whose essential purpose is the sale of the products presented and, among such catalogues, it specifically mentions sales catalogues for public auctions (bulletin officiel des impôts n° 82 of 12 May 2005, § 12).
Christie’s has the nerve to claim Artprice is guilty of “parasitism”, causing losses in their business of catalogues when , as officially recorded by Artprice’s bailiffs, Christie’s gives free access to its online sales catalogues, notably in PDF format, without further requirement nor prior registration.
Moreover, Artprice has detected that these very same catalogues contain information from Artprice’s proprietary data sources and econometrics such as indexes, prices and analyses, and has taken measures to have these facts officially recorded. In accordance with its declarations to the independent French National Commission for Information Technology and Civil Liberties (CNIL), Artprice possesses logs of the connections by all its clients such as Auctioneers, Valuers and experts, Art Institutions, Collectors, etc.
Unlike the auction houses, which just offer visitors to their websites the possibility to download their catalogues, Artprice dissects these catalogues in order to analyse the data within a specific industrial process and then restructures the analysed data into several variable fields constituting Artprice’s original databases which are protected by sui generis copyright protection laws.
The sui generis law (L341-1 et seq. Intellectual Property Code.) was designed in Europe and in French domestic law to protect the substantial investments in databases (financial, material and/or human) that such an enterprise implies. The protection is granted to the producer of the database. It protects against the unauthorised retrieval and re-utilisation of all or a substantial part of the database. Violation of the sui generis law is punishable in the same terms as the crime of forgery. Artprice has regularly taken legal action against non-contractual usage of its databases and intends to exercise its rights in the framework of the case brought by Christie’s.
Artprice then makes these enriched databases available online accompanied by commentaries by its own experts and historians which are protected by the law of 11 March 1957 on Literary and Artistic Property.
In fact, all the industrial processes involved in “Artprice Catalogs Library ®” are patented and protected by the Agency for the Protection of Programmes (A.P.P). These industrial processes analyse each broken-down page of a sales catalogue that has been reviewed by an Artprice writer. In addition, each of the text fields of the sales catalogue is linked by referential integrities to the different databases which standardise the art market (artist ID, works ID, catalogue raisonné ID, bibliography ID, estimates / econometrics ID etc.).
This entire unique process is perfectly described in the video entitled Alchemy and the Future of Artprice at http://web.artprice.com/video/
We might add that since the end of 2007 Artprice has opened a new service relying on its databases: Artprice Images®. This service offers access by lot and by artist to a database of international public sales catalogues from 1700 to the present day for which Artprice pays royalties to the ADAGP (French society for collective management in the visual arts) representing 43 copyright societies in different countries.
Artprice is one of the ADAGP’s best clients in terms of the payment of copyright fees. The international press sees this agreement as a veritable success reconciling respect of copyright law with the globalisation of art market information, ensuring a fair remuneration of the authors, or their beneficiaries, who are members of the ADAGP.
This innovative legal approach proves that Artprice has always made every effort to comply with copyright laws. Indeed Artprice’s approach is regularly cited as exemplary by different government Ministers and it is perfectly in line with the Minister for Culture Frédéric Mitterand’s ambition to foster proper enforcement of copyright laws in the internet era.
The real difference compared with Christie’s is that Artprice is the global leader of art market information, owns hundreds of copyright protections under the sui generis law on databases, and continually applies for copyright protection for its commentaries and newsflashes that are distributed to 6,300 media organisations around the world.
Another particularly surprising aspect of this case is as follows: 3,600 auction houses around the world have been working in complete confidence with Artprice for 23 years and consider rely on Artprice as a vector of market acceleration and as contributing to the credibility of their promotions for public auctions, implemented by artists watch alerts to 1.3 million Artprice subscribers (member log in). Artprice therefore wonders what motives are pushing Christie’s, which has not suffered any prejudice, to try to swim against the very clear direction that history is taking?
Francois Pinault’s attempts to portray himself a swashbuckling filibuster have been irrevocably undermined by numerous books and reports in the French and international press. The heavy and lengthy litigation history associated with François Pinault and his Artemis holding company (Executive Life, etc.) that owns Christie’s allows a very clear interpretation of the motives behind this latest attack on Artprice.
Thierry Ehrmann, founder and CEO of Artprice, confirms that the translation into French law of the EU Directive 2006/123/CE on Services, including the notion of online operators of electronic auctions, is perfectly in accordance with the different governmental projects and commissions to which Artprice has already given its support and its data.
On 28 October 2009, the French Senate adopted a bill proposed by the UMP senators Philippe Marini and Yann Gaillard liberalising voluntary auction sales in order to “foster greater competition, notably to the art market” according to the AFP (Agence France-Presse). During the debate, the Senate made frequent reference to Artprice and the different reports that our group has contributed to the parliamentary work on the reform.
Lastly, the adoption by the 27 Member States of the European Union of the Treaty of Lisbon that came into force on 1 December 2009, considerably strengthens Artprice’s legal and judicial position as well as its economic capacity to defend itself against the sort of ultra-minority protectionist reflexes that Christie’s has embarked upon.
Artprice’s standardised and IP protected market place has therefore allowed our company to test and implement its online model since 2004 and to be ready to switch to online auctions, mainly as an operator, for the 3,600 Auction Houses.
In addition, the auction houses of 72 countries, in the framework of specific agreements, send Artprice more than 68% of their catalogues and data on our Secure Intranet (up 18% in just 6 months). This reflects, better than any other demonstration, the trust and confidence that characterises Artprice’s relations with the Auction Houses. Likewise, thanks to Artprice’s database on valuers (a large number of whom organise auctions themselves) there are no less than 7,400 key art market players that Artprice is gradually connecting to its standardised marketplace.
As a result of the global economic and financial crisis, nearly all the auction companies around the world are moving closer to Artprice (which has been working in close collaboration with them since 1987) in order to organise their auctions online as soon as the Directive is adopted, thanks to Artprice’s standardised marketplace and its 1.3 million members. Artprice owns the largest “Fine Art” client portfolio in the world. For the art market, these client behaviour databases constitute the basis for the success of catalogued auction sales.
Christie’s and its owners François Pinault and Artemis have understood that the Services Directive will allow the 3,600 auction houses and 7,400 valuers around the world to access Artprice’s 1.3 million clients through its standardised marketplace protected by sui generis law at an infinitely smaller cost than the current premium rates (36% to 37.5% - source: CVV). The old lady from the Victorian era should wake up to the internet revolution rather than seeking to engage in bogus conflicts.
Francois Pinault being also a collector and a patron of the arts, according to his famous and explosive interview in: “The Book of Vanities” p. 32 by Elisabeth Quin, would have real reasons to exchange with Thierry Ehrmann who is also a sculptor and an artist with his Abode of Chaos and his Vanities, on “their religion of art” rather than through their lawyers.
Source: http://www.artprice.com (c)1987-2010 thierry Ehrmann
Artprice is the world leader in art market information with over 25 million auction prices and indices covering over 405,000 artists. Artprice Images® offers unlimited access to the largest database of art market information in the world, a library of 108,000,000 images and engravings of art works from 1700 to the present day. Artprice continuously updates its databases with information from 3,600 international auction houses and provides daily information on art market trends to the main financial press agencies and to 6,300 press titles worldwide. Artprice offers standardised adverts to its 1,300,000 members (member log in) and is the world’s leading market place for buying and selling works of art (source: Artprice).
Artprice is listed on Eurolist by Euronext Paris: Euroclear: 7478 - Bloomberg: PRC - Reuters: ARTF