Sulfureux, illégal, vandal

Coté prod, ça déménage fort avec Etienne Perrone qui a produit un 30 minutes sur les attentats artistiques de la Borderline Biennal.Sulfureux, illégal, vandal, le Street Art est l’Art universel de notre village global. Quand je débaroule dans une ville étrangère, je mesure immédiatement la bonne santé de la ville par les grafs et les tags sur ses murs. Quand, à la DDC, j’ai graffé comme un frappadingue en 1999 les 12 000 m² de pierres dorées, tout le monde hurlait à la mort, 10 ans après, le tout Lyon se précipite à l’Expo de Keith Haring au Musée d’Art Contemporain (MAC) de Lyon. Je suis bon joueur, c’est un pur bonheur avec entre autres ses subway drawing. Côté pochoir, Banksy (dont la DDC est très très très proche) s’explose sur les murs du monde entier et le plus drôle est que les galeries et les grandes maisons de vente lui font un lécher de glande prostatique comme on a jamais vu. Putain d’humanité ! Au passage,

mattez grave le film d’Etienne Perrone où tous les graffeurs invités par la DDC affichent leur point de vue radical de cette planète chaotique.

One Response to “Sulfureux, illégal, vandal”

  1. nina de zio peppino Says:

    les terro-artistes…ne font du mal qu’aux pinceaux…je suis une adepte de leur religion.

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