Visite du Messager de la nuit, le Grand Passeur des Âmes…

Voir le film >>>
http://blog.ehrmann.org/films2/les-sources-occultes-005a999.html
Samedi 12 juin 2010

14h04:  La Demeure du Chaos/Abode of Chaos reçoit un bien étrange visiteur Le Hibou Grand Duc d’Europe. Nous prévenons la Gendarmerie de Neuville et la Mairie dans le cadre des espèces protégées ( par fax et mail article 411-1 du code de l’environnement et de la directive 79/409 du 2 avril 1979) concernant la conservation des oiseaux sauvages.

Le Hibou Grand-Duc appelé aussi Grand-Duc d’Europe (Bubo bubo) est une des espèces de rapaces nocturnes les plus puissants d’Europe mais aussi en voie de disparition.

Nous nous plongeons dans les textes ancestraux.

Selon les époques et les cultures, le Grand Hibou a pris une image tantôt négative, tantôt positive. Dans tous les cas, il reste toujours très lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité.

Symboliquement, on associe la pratique  du Grand Hibou à la clairvoyance, la projection astrale et la magie, tant blanche que noire. Dans bien des Roues de Médecine utilisées par les maîtres amérindiens, le Grand Hibou est surnommé  l’Aigle de la nuit.

Depuis des temps immémoriaux, l’humanité craint la nuit, la noirceur, l’invisible et attend dans la peur que l’aube surgisse.

Le Grand Hibou, certainement de par son cri inquiétant et son mode de vie « en retraite », fut vecteur de nombreuses superstitions et de malédictions sur ses ennemis et leurs descendances.

Pour les Romains, le cri du Grand Hibou présageait une mort prochaine pour leurs ennemis. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire.

Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, le Grand Hibou fut également symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique.

En Egypte, il exprime le froid, la nuit, et également la mort. Mais paradoxalement, le Grand Hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance.

« J’ai parcouru la moitié de la terre et je me suis enrichie de plus d’expérience que tout autre oiseau », dit l’hirondelle au Grand Hibou.

« Comment est-il possible que l’on vénère ta sagesse, alors que tu vis la nuit et ne quittes pas tes falaises ? »

« C’est les yeux fermés que je vois le mieux et mes pensées voyagent bien plus loin que tes ailes ! », lui répondit le Grand Hibou.

Dans la mythologie grecque, le Grand Hibou est d’ailleurs associé à la déesse de la sagesse Athéna. Déesse de la guerre, de la pensée, des armes et de la sagesse.

Le Grand Hibou symboliserait également l’intelligence et la réflexion.

Dans son poème “Les hiboux”, Charles Baudelaire célèbre aussi cette sagesse : “Leur attitude au sage enseigne / Qu’il faut en ce monde qu’il craigne / Le tumulte et le mouvement;”

Dans l’iconographie hindoue, le Grand Hibou est parfois attribué à la Mâtarah (mère) Vârâhi.

Le Grand Hibou jouait, dans la Chine antique, un rôle important : c’était un animal terrible, qui était censé dévorer sa mère. Il symboliserait le yáng, et même l’excès de yáng. Il était le symbole de Huángdì (Houang-ti), l’Empereur Jaune et le premier fondeur. Le Grand Hibou était toujours considéré à cette époque comme un animal féroce et néfaste pour les ennemis.

La visite de ce grand Seigneur de la nuit est un bienveillant présage sur les guerres en cours de La Demeure du Chaos contre les réacs…

Pour les Indiens de la prairie, le Grand Hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. De là, l’emploi des plumes du hibou dans les cérémonies rituelles.

Dans les rites initiatiques de certaines sociétés algonquines, figure, perché dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la terre du soleil couchant, royaume des morts. Il remplirait ici une fonction de psychopompe, d’où son surnom : le Grand Passeur des Âmes…

Voir les autres photos cliquez sur l’image (une video HD est en cours) remerciements photos Cart1, Luc par ses dons, Kurt, Gendarmerie Neuville, Centre de soins des oiseaux sauvages du Lyonnais pour leurs passions et leurs bénévolats. Concernant Madame Revel Maire en exercice le pitoyable demeure…)

Comments are closed.